Le rejet


Le rejet est universel. Jésus a subi le rejet ultime. Le problème de l'église c'est le rejet. Le traite-t-on pour qu'il cesse ? Bien sûr, il y a un processus pour qu'il disparaisse. Notre foi est basée sur 3 faits historiques : 1) Jésus est mort 2)Jésus a été enseveli 3) Jésus est ressuscité le 3ème jour. La foi s'approprie ces faits puis les sentiments suivent. Si les sentiments s'appuient sur ces bases, on est inconstant et instable.

Pour vaincre le rejet, s'approprier l'identité de Jésus, glorifier Dieu pour ce qu'il est. Chacun a ses dons et on se réjouit de ce que les autres ont plus que nous. A la croix, il y a échange : conséquences mauvaises de nos péchés.... Bénédictions de notre obéissance accessible par la foi. Aucun mérite à avoir. Cela prouve l'amour insondable de Dieu. Nous nous déchargeons de ce qui est émotionnel, charnel, terrestre. Notre justice est comme un vêtement souillé (Esaïe 64:5). Notre récompense c'est d'être immergé dans l'esprit de Dieu. Ce que nous faisons n'échouera jamais. Jésus a été fait péché pour nous. Le voile a été déchiré. Christ nous a adoptés, nous a rachetés de la malédiction de la loi, il a pris nos péchés pour que nous ayons sa justice, sa bénédiction, sa vie (Esaïe 53). Il était riche mais il s'est fait pauvre par amour pour nous (II Corint. 8:9). Gardons les yeux fixés sur Jésus qui a subi la honte, un mépris absolu (Hébr. 12:2). Cette révélation conduit à l'éclatement du rejet (avec la honte et la crainte du rejet) sinon le rejet dominera sur nous.

Pasteur Gianluigi Riva